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,Fonds de dotation SOS homophobie ,aide aux victimes et prévention des LGBTphobies

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Danseur Sohrâb Chitan

Danseur Sohrâb Chitan
Danseur et chorégraphe de la compagnie Sohrâb Chitan: Cliquez sur la photo

CCNT Tours Centre Chorégraphique National de Tours

CCNT Tours Centre Chorégraphique National de Tours
SAISON 2019 / 2020 En juin 2014, Thomas Lebrun a reçu le Prix Chorégraphie décerné par la SACD et, en mars 2017, a été nommé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.. lien vers le site Cliquez sur la photo de Thomas Lebrun

Ballet Opéra de Paris, saison 2019 / 2020

Ballet Opéra de Paris, saison 2019 / 2020
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the Royal Ballet London saison 2019/ 2020

the Royal  Ballet  London saison 2019/ 2020
The Royal Ballet cliquez sur la photo

LE CORPS DU BALLET NATIONAL DE MARSEILLE EMIO GRECO I PIETER C. SCHOLTEN

LE CORPS DU BALLET NATIONAL DE MARSEILLE EMIO GRECO I PIETER C. SCHOLTEN
cliquez sur la photo, lien vers le site du ballet national de Marseille, saison 2019 2020

Ballet de Monté Carlo

Ballet de Monté Carlo
Direction artistique, Jean-Christophe Maillot .saison 2019/ 2020. Cliquez sur la photo

Béjart Ballet Lausanne Saison 2019 / 2020

Béjart Ballet Lausanne Saison 2019 / 2020
Direction artistique Gil Roman le presbytère,Maurice Béjart CLIQUEZ SUR LA PHOTO

Ballet du capitole Toulouse,2019/2020

Ballet  du capitole Toulouse,2019/2020
Saison 2019 / 2020 Ballet du capitole Toulouse. / Directeur de la danse Kader Belarbi: cliquez sur la photo

Opéra de LYON ( saison de danse 2019 -2020)

Opéra de LYON ( saison de danse 2019 -2020)
Directeur artistique du ballet Yorgos Loukos .Une compagnie de formation classique tournée vers la danse contemporaine. Spiral pass de Malophant, photographe Willfried Hôsl, CLIQUEZ SUR LA PHOTO

Ballet de l'opéra national de Bordeaux saison 2019 2020. Directeur de la danse Eric Quilleré

Ballet de l'opéra national de Bordeaux saison 2019 2020.  Directeur de la danse Eric Quilleré
Né en France au siècle de Louis XIV, le ballet se développe à Bordeaux dès le XVIIIe siècle et acquiert depuis lors une dimension prestigieuse et créative. Depuis les années 1990, le Ballet de l'Opéra de Bordeaux a su ouvrir son héritage classique à la modernité au contact de nombreux chorégraphes.- ballet, opéra, musique, théâtre. CLIQUEZ SUR LA PHOTO

lundi 25 mai 2020

"20h30 le dimanche" avec Clémentine Célarié et Christiane Taubira et Hugo Marchand danseur étoile


                                           https://www.instagram.com/p/CAlXK3xgh7_/

Une création originale du danseur Hugo Marchand pour "20h30 le dimanche"
Le danseur étoile au ballet de l’Opéra national de Paris danse dans la cour d’honneur du Palais-Royal, à Paris, au cœur de l’œuvre Les Deux Plateaux, communément appelée les "colonnes de Buren", de l’artiste français Daniel Buren, sur la musique du morceau Let’s Dance, de David Bowie.





Le danseur étoile Hugo Marchand fait la une de Sport & Style Étoile depuis 2017 au ballet de l'Opéra national de Paris, Hugo Marchand, 25 ans, veut sortir la danse de son carcan. Il fait la une du dernier numéro de Sport & Style. Paris, un café du 11e arrondissement. C'est facile, on ne voit que lui. Grand, même assis, avec l'élégance discrète de ceux qui savent être beaux, un corps d'athlète qu'on a vu torse nu dans les couloirs du métro, Hugo Marchand sort du lot. Il rayonne à l'Opéra de Paris depuis 2017, son année : nommé étoile en mars, sacré meilleur danseur du monde avec un prix Benois de la danse en mai. Rien de moins. Et pourtant ce n'était pas gagné.




Hugo Marchand (Photo : Joseph Degbadjo / Stylisme : Vanessa Ntamack)

Car Hugo Marchand, c'est 1,92 m, un corps puissant, très musclé, pas évident pour entrer dans le moule. « Je n'étais pas dans les cases pour l'école de danse. Il y a des critères de poids et de taille, moi ça ne passait pas. J'étais déjà trop grand et beaucoup trop lourd, donc on a dû tricher sur mon dossier quand on l'a envoyé. Et ça a continué. Quelques années plus tard, ma taille restait un handicap : j'étais trop jeune pour être considéré comme un grand et trop grand en taille pour être considéré comme un jeune. Donc je n'ai pas pu danser les petits rôles d'enfant qu'on pouvait faire dans les ballets, style Casse-Noisette. Je ne me sentais pas vraiment inclus dans la vie de l'école de danse.

Hugo Marchand (Photo : Joseph Degbadjo / Stylisme : Vanessa Ntamack)

j'ai très vite su que je voulais être étoile. Je voulais briller, je voulais m'exprimer en dehors du groupe. Et je n'avais pas le choix, j'étais toujours trop grand, celui qui bouge trop, celui dont on dit dans un groupe : ce n'est pas possible, on ne voit que lui. Si je n'avais pas été nommé étoile - et j'ai eu peur à un moment de ne pas l'être quand Benjamin Millepied, le directeur de la danse, est parti et que je n'étais pas une priorité pour Aurélie Dupont -, je serais parti le devenir ailleurs, aux États-Unis ou à Londres. »
Le kiné du perchiste Renaud Lavillenie, Dimitri Gratia, m'a sauvé la cheville après ma blessure.

Hugo Marchand (Photo : Joseph Degbadjo / Stylisme : Vanessa Ntamack)

De fait, Hugo Marchand a fait exploser le moule du danseur classique. Sa différence aujourd'hui est un atout. Un grand danseur se voit de loin, peut danser avec toutes ses partenaires, et donne surtout une autre dimension à son art : Marchand est un athlète, un marathonien qui connaît son corps, ses faiblesses. « Plus on est grand, plus on a de chances de se blesser. On est plus lourd, les articulations subissent des chocs plus violents à la réception des sauts. C'est plus compliqué d'être un virtuose, d'avoir une technique dynamique et d'exploser ; le poids du corps étant beaucoup plus haut, on peut être déséquilibré par la longueur de nos membres. Le temps qu'on va mettre à se redresser, on va le perdre en vitesse, en propulsion ou en hauteur de saut. Il faut faire un travail complémentaire de gainage, de renforcement des articulations. J'ai eu une très grosse blessure au pied l'année dernière, qui a été très compliquée à gérer. Ma cheville était très instable. J'ai rencontré en début de saison Dimitri Gratia - le kiné du perchiste et champion olympique Renaud Lavillenie - qui m'a vraiment sauvé la cheville. Je le vois maintenant une à deux fois par semaine, en prévention, en récupération. »
Il est 18 heures dans ce café du 11e arrondissement, la soirée est presque finie pour Hugo Marchand qui doit se reposer ; demain il y a Le Lac des cygnes, un truc fou, une sorte de triathlon de la danse qui demande un maximum de préparation et de récupération. Mais... « Mais voilà, quand j'ai fini, que je suis crevé, je n'ai pas forcément envie de passer trois quarts d'heure à m'étirer seul dans ma loge. Logiquement, c'est ce que je devrais faire, et aussi faire descendre le taux d'adrénaline pour ne pas rester perché trop longtemps parce que ça empêche de dormir. Après Le Lac des cygnes, vendredi soir, j'en avais ras le bol, j'étais épuisé. Je ne me suis pas étiré, j'ai préféré décompresser avec des potes autour d'une bière. Résultat, je me suis endormi à 4 heures du matin. Réveil à 7 heures pour un rendez-vous à 8 heures.

Hugo Marchand (Photo : Joseph Degbadjo / Stylisme : Vanessa Ntamack)
Niveau de récupération : zéro. Je l'ai payé, j'ai eu mal tout le week-end. J'ai une représentation demain, ça va être chaud. Ce qui me rapproche du sportif de haut niveau, c'est ça : la préparation du corps, le moment du spectacle qui est mon moment de compétition. Mais pas en termes de performance. Mon but, ce n'est pas de sauter plus haut qu'en répétition, mais de raconter de la plus belle manière que ce soit l'histoire de mon personnage en réalisant les  difficultés techniques le plus précisément et athlétiquement pos Se sculpter à coup de canapé
Pas de bière aujourd'hui, c'est thé pour lui, tisane pour moi. Pour le glam, on repassera. On embraye sur Hugo enfant, gymnaste de 7 à 10 ans. Le sol, les barres parallèles ou fixes, les anneaux, le cheval d'arçon, le gainage, la discipline, l'effort, les championnats, il connaît tout ça. Est-ce que ça sert au danseur qu'il est devenu ? « Oui et non. Non au niveau du buste que nous devons gainer contrairement au gymnaste. Oui pour la souplesse. C'est ma chance : je suis très grand, mais très souple. En fait, mon problème a été mes pieds plats, mes bras tordus. Je me suis littéralement sculpté. J'ai travaillé mes pieds dans la douleur : je mettais mon canapé sur les pieds pour articuler les chevilles, créer de l'amplitude au niveau des ligaments. Je le paie aujourd'hui. Depuis deux ans je travaille sur un livre, et ce n'est pas un album de belles photos d'une étoile avec sa couronne sur la tête. Non, je veux parler de ce que c'est que d'apprendre un métier jeune, l'apprentissage depuis l'âge de 12, 13 ou 14 ans. Ça c'est concret, ça parle à tout le monde.
L'histoire d'un enfant qui, par passion, quitte très jeune sa famille, ses copains, la vie qu'il connaît. Un enfant qui doit gérer ses angoisses, qui prend le train seul le soir, qui arrive seul à Paris. Les cours à l'école de danse avec lever à 6 heures du matin, pour finir à 19 heures, les devoirs, interdiction de sortir, pas d'accès au monde extérieur, pas de télé - et à l'époque il n'y avait pas les réseaux sociaux. C'était très compliqué d'être bien sa peau. C'est important d'en parler. Notre génération est différente des danseurs étoiles qui nous ont précédés. On veut être très accessibles, pas du tout se positionner comme Aurélie Dupont ou Manuel Legris qui étaient très starifiés, se faisaient rares et qui du coup étaient encore plus seuls que nous. On a envie d'être médiatisés, de porter l'institution, de vraiment démocratiser la danse.
Ça passe par accepter d'aller à la télé, et pas seulement sur Arte, mais de faire des émissions de sport par exemple. Être associé au sport, toucher ce public-là, c'est important pour décoincer le regard qu'on porte sur nous. Je suis étoile et je réponds à L'Équipe ? C'est naturel pour moi, je m'y retrouve complètement. Démocratiser la danse, c'est aussi faire des petits galas en France et pas que les grands opéras. C'est aller danser à Poitiers, Toulouse, Biarritz et pas seulement au New York City Ballet - à Paris, le ballet est réservé de fait à une élite, même si des efforts sont faits sur le prix des places. »
sible. »


Sa vie d'étoile en jogging
Ce corps sculpté s'intéresse-t-il à la mode ? Prenons plutôt la question à l'envers : quel regard cette étoile d'1,92 mètre porte sur le vêtement ? « Je ne suis pas facile à habiller. J'ai des jambes très musclées, les pantalons me serrent vite, il faut que je trouve des choses amples, simples, élégantes. J'aime beaucoup ce que font Agnès b. ou Haider Ackermann, qui en plus est très cultivé, avec qui on peut échanger. Ce serait pas mal d'être associé à une campagne pour Lacoste ou Armani. Bien sûr la mode s'intéresse aux danseurs. Et pas que la mode d'ailleurs, je suis sponsorisé sans rémunération par une marque qui m'aide à mieux manger ; des compléments alimentaires que je reçois gratuitement en échange de mon image. C'est une bonne chose pour donner une autre vision que celle du danseur étoile mystérieux replié au fond de son opéra. Je reviens aux vêtements parce que c'est un peu compliqué. D'un côté, on est moulés sur scène, et c'est quand même étrange de passer une partie de sa vie en collant. De l'autre, on se balade toute la journée, de studios en loges, dans des joggings en pilou. On est tous là avec nos guêtres, nos couettes... L'opéra, c'est une énorme pyjama party quand on y pense. »
source article 

Mort de Jean-Loup Dabadie, académicien et artiste Il était entré à l’Académie Française en avril 2008, au fauteuil de Pierre Moinot. On lui doit également les paroles de la chanson "On ira tous au paradis". L’artiste et académicien Jean-Loup Dabadie est décédé ce dimanche 24 mai à Paris a annoncé son agent à l’AFP. Scénariste, parolier, homme de lettres et ancien journaliste, il s’est éteint à l’âge de 81 ans. Il était entré à l’Académie Française en avril 2008, au fauteuil de Pierre Moinot.




L’artiste qui a exercé ses nombreux talents dans des domaines variés dont la littérature, le journalisme, le cinéma et la chanson, est mort à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, d’une maladie autre que le Covid-19, a précisé son agent Bertrand de Labbey.
“Jean-Loup Dabadie est décédé aujourd’hui à 13h. C’était un artiste complet, il avait réussi dans tous les arts : le sketch avec Guy Bedos (pour lequel il avait écrit de nombreux textes, ndlr); la chanson avec Polnareff (“Lettre à France”) et Julien Clerc (“Femmes je vous aime”); et également le cinéma en tant que scénariste et adaptateur”, a-t-il rappelé.
Grands films et grandes chansons
Né en 1938 à Paris, Jean-Loup Dabadie avait débuté comme écrivain et journaliste, avant de devenir auteur de sketches à grand succès, puis un immense parolier et un scénariste remarqué pour ses textes empreints de tendresse et de nostalgie.
Il a notamment signé le scénario de films de Claude Sautet dont “César et Rosalie”, “Les choses de la vie”, “Un éléphant ça trompe énormément” ou encore “Le bal des casse-pieds”.
Dabadie fait figure de parolier national des années 60-80. “Tous les bateaux, tous les oiseaux”, c’est lui! “Femmes je vous aime”, “Ma préférence”, c’est encore lui! C’est notamment à lui que Michel Polnareff doit l’un de ses plus grands succès, en 1972, “On ira tous au paradis”. 


“Les volets verts”, son derner projet terminé
Cheveux blancs soigneusement ordonnés, sourire éclatant, Dabadie, parolier et scénariste, écrivain et journaliste, promenait depuis les années 1960 sa silhouette de dandy dans le paysage culturel. Ses derniers succès au cinéma remontaient au début des années 1980. Il sembla ensuite moins en phase avec son époque.
“Le métier de scénariste doit se faire dans une ombre infinie”, aimait dire ce discret qui ciselait ses répliques loin du tapage du show-business.
Elu en 2008 et reçu l’année suivante à l’Académie française, ce passionné de tennis avait fréquenté l’Académie des sports bien avant le Quai Conti.
L’artiste venait de terminer l’adaptation pour le cinéma d’un roman de Georges Simenon, “Les volets verts”, dont le premier rôle devait être tenu par Gérard Depardieu. 
De nombreuses personnalités lui ont rendu hommage. Nicolas Bedos, notamment, qui était son filleul. 
J’ai perdu un très grand ami, il m’appelait ‘mon frère jumeau’ parce qu’on est nés la même année. Vraiment j’ai beaucoup de peine”, a réagi le chanteur Enrico Macias sur franceinfo 

lundi 18 mai 2020

Cours de danse avec le danseur Étoile Germain Louvet




Le Ballet de l'Opéra de Paris est heureux de vous inviter à suivre des cours de danse en direct sur son compte Instagram. Un moment privilégié à vivre chaque semaine avec une Étoile.


Les danseurs de l'Opéra de Paris offrent un ballet en visioconférence réalisé par Cédric Klapish

jeudi 14 mai 2020

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l’un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n’a cessé d’approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d’expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l’histoire du ballet.

Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L’héritage de Picasso reste d’ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris, témoignant de l’importance de la place qu’il occupe dans le paysage chorégraphique.

Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l’intérêt de Picasso pour la danse s’est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l’œuvre du maître, allant parfois jusqu’à alimenter son geste artistique.

L’exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l’Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits...
https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse 

vendredi 8 mai 2020

LE PLAN POUR LA CULTURE D'EMMANUEL MACRON Depuis la mi-mars, le monde de la culture est frappé de plein fouet par la crise sanitaire. Afin de soutenir ce secteur et les artistes qui le font vivre, le chef de l’Etat Emmanuel Macron s'est entretenu le 6 mai avec plusieurs intervenants. Réouverture des musées et librairies, reprise des répétitions dans les théâtres mais aussi création d'un fonds d’indemnisation temporaire pour les tournages annulés et prolongation des droits des intermittents jusqu’au mois d'août 2021... On fait le point.


Le 17 mars dernier marquait le premier jour du confinement en France et le début des difficultés pour de nombreux secteurs économiques. Le secteur culturel était particulièrement touché avec la fermeture des musées, des cinémas, des salles de concerts et de spectacles. A l'approche du déconfinement, beaucoup se demandent quand et comment rouvriront les musées, les cinémas, les salles de concerts ou encore les clubs et lieux festifs.

Les premières annonces d'Emmanuel Macron pour soutenir le monde de la culture
Le 6 mai, le chef de l'Etat s'est entretenu par visioconférence avec plusieurs intervenants du monde de la culture comme la chanteuse Catherine Ringer, le chef d'orchestre Sébastien Daucé et le comédien et metteur en scène Stanislas Nordey. Objectif de cette réunion ? Trouver des solutions pour aider le monde de la culture, en grande difficulté depuis le début de la crise sanitaire.
Dans un premier temps, Emmanuel Macron a rappelé l'importance des lieux de création en France. "Il faut que les lieux de création revivent" en s’adaptant bien évidemment aux contraintes de cette crise sanitaire. Le Président de la République a ainsi annoncé la réouverture de plusieurs lieux culturels à compter du 11 mai, comme les musées, les librairies ainsi que les galeries d'art qui devront là encore respecter les règles sanitaires. "On doit pouvoir rouvrir les librairies, les musées - sans qu’il y ait trop de brassage - les disquaires, les galeries d'art… mais aussi les lieux de création que sont les théâtres pour commencer à répéter avec des contraintes et des bonnes règles de distance" a-t-il justifié.
Rappelant que les festivals et rassemblements de plus de 5 000 personnes sont interdits jusqu'au mois de septembre, le chef de l'Etat a insisté sur la nécessité d'inventer de nouvelles formes avec le public. "On aura un point fin mai, parce qu’on aura ce recul de trois semaines, et début juin on regardera comment les choses se passent et comment on peut réarticuler les choses avec le public. Là aussi il va falloir inventer de nouvelles formes. Ce doit être le mariage du bon sens et de l’innovation et c’est ce que vous savez faire" a-t-il adressé à ses différents interlocuteurs. Emmanuel Macron invite donc les acteurs du milieu à inventer un nouveau rapport au public, comme des captations par exemple. "Rien ne nous interdit d’inventer autre chose avec un public réduit" a-t-il affirmé. 
Concernant les tournages annulés, Emmanuel Macron a proposé la création d'un fonds d’indemnisation temporaire. "Il va être difficile de reprendre les tournages avant la fin mai. On pourra s’adapter en juin/juillet ce sera du cas par cas. L’idée est de créer un «fonds d’indemnisation temporaire» en lien avec le CNC, assureurs… Tout un écosystème vit du cinéma. Il faut que les Sofica (Société pour le financement de l'industrie cinématographique et audiovisuelle), banques assureurs viennent nous aider à indemniser. On n’y arrivera pas tout seul." a-t-il précisé.
Enfin, le Président de la République n'a pas oublié les intermittents du spectacle à qui il annonce une prolongation des droits jusqu’au mois d'août 2021. "Je veux qu’on s’engage à ce que les artistes et techniciens intermittents soient tous prolongés d’une année au-delà des six mois où leur activité aura été impossible ou très dégradée." a-t-il indiqué. 
Autres annonces du chef de l'Etat pour aider la culture ? Un "fond de solidarité ouvert aux TPE" dont pourront bénéficier les entreprises du secteur culturel et un grand programme de commandes publiques avec l'ambition d'inventer une saison hors norme. Enfin, Emmanuel Macron souhaite relancer les coproductions européennes afin d'avoir "une Europe de la culture encore plus forte".
Le secteur de la culture en grande difficulté depuis la mi-mars 
Lors de son plan de déconfinement, le chef du gouvernement Edouard Philippe avait confié que les événements de plus de 5 000 personnes sont interdits jusqu’au mois de septembre. Tous les grands festivals de l’été sont donc annulés, plaçant sous la menace de très nombreux intermittents, habituellement mobilisés chaque été pour ces grands événements.
Mi-mars, le gouvernement dévoilait des mesures pour aider au mieux les artistes et techniciens touchés par la crise du Covid-19, et dans l’incapacité de travailler. Le gouvernement avait notamment décidé de ne pas prendre en compte dans le calcul de la période d’ouverture des droits et celui des indemnisations des intermittents du spectacle, les semaines à partir du 15 mars, et jusqu'à la fin du confinement. 
Par ailleurs, on a appris que le groupe France Télévisions et Audiens souhaitent lancer un fonds monétaire de soutien pour tous les intermittents du spectacle, touchés de plein fouet par la crise sanitaire. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, souhaiterait que ce fonds soit prêt dès la mi-mai.

mercredi 6 mai 2020

Culture plan d'urgence ! Macron attendu au tournant par le monde de la culture Emmanuel Macron doit faire ce mercredi des annonces pour aider un POLITIQUE - Il y a travaillé jusqu’au dernier moment. Le 5 mai au soir, Emmanuel Macron était toujours “en réunion” à l’Élysée pour peaufiner les annonces qu’il doit délivrer ce 6 mai dans la matinée au monde de la culture, particulièrement touché par la crise économique liée au coronavirus.

                                                       
Selon nos informations, le président échangera avec des artistes par visioconférence avant de dévoiler les contours de ces aides très attendues par un secteur rassemblant près d′1,3 million d’emplois et qui se sent considéré “comme la dernière roue du carrosse” de la politique gouvernementale au regard des milliards qui sont injectés dans l’économie depuis le début de cette crise.
“Le Président échangera avec des artistes de différents champs culturels sur l’impact de la crise sur leurs métiers, sur les mesures d’accompagnement pour mieux les protéger et soutenir les structures qui les produisent et les diffusent”, expliquait-on à l’Élysée ce 5 mai au soir. Le chef de l’État s’attachera ”à écouter la part de rêve et d’imagination des artistes sur la construction de l’après”, précisait-on aussi pour Le HuffPost.
“La culture contribue plus au PIB que l’industrie automobile!”
Dans une lettre ouverte au Premier ministre publiée sur notre site ce 6 mai, les députés socialistes relaient le cri d’alarme du secteur en ces termes: “25 millions d’euros en aide à la Culture quand des milliards sont consentis, à juste titre, à l’économie... Permettez-nous de vous rappeler, Monsieur le Ministre que la culture contribue sept fois plus au PIB que l’industrie automobile!”.
“C’est très réducteur”, réagissait, le 5 mai, auprès du HuffPost la députée LREM Céline Calvez, membre de la commission des Affaires culturelles. Si la députée n’était pas au courant des mesures prévues par le chef de l’État à la veille de ses annonces, elle estime important de “rappeler tout ce qui a été fait”.
“Ces 25 millions correspondent aux aides des grands centres nationaux auxquels il faut ajouter 75 millions d’euros du fonds de solidarité - qui ne fait qu’augmenter -, les mesures de chômage partiel et les mesures d’aides au secteurs en difficulté de 8 milliards d’euros dont la culture fait partie”, tempère l’élue des Hauts-de-Seine. 
“Il est temps de déclarer l’État d’urgence culturel”
Si les librairies, galeries et “petits” musées doivent rouvrir le 11 mai, les cinémas, salles de concerts, théâtres et les autres musées vont rester rideau tiré jusqu’à nouvel ordre, avec des conséquences financières désastreuses. “La situation sera réévaluée fin mai pour une décision effective au 2 juin”, a rappelé le 4 mai le Premier ministre devant le Sénat.
Tournages à l’arrêt, répétitions impossibles: la création artistique est elle aussi en crise. “Il est temps de déclarer l’état d’urgence culturelle, une urgence sans condition (...) parce que la culture est incompatible avec la distanciation sociale”, insiste la comédienne Isabelle Adjani dans une lettre adressée au président Macron lue mardi sur France Inter.
“S’il y a bien un métier impossible à faire avec la distanciation sociale, c’est celui de comédien”, soulignait lui aussi récemment dans Le Monde le cinéaste Christophe Honoré. Dans le contexte, des “idées aberrantes” circulent, comme “faire venir tous les acteurs d’un film quinze jours avant le tournage pour les mettre en quarantaine, confiner toute l’équipe dans le même lieu pendant toute la durée du travail”.
Un protocole “impraticable”
La grande question pour le secteur reste comment concilier la situation sanitaire avec des lieux où convivialité rime avec promiscuité? Sur ce point, le Pr François Bricaire, infectiologue, vient de rendre un rapport aux autorités, où il préconise, outre le port de masque, un temps d’aération dans les lieux clos, la suppression des vestiaires, des bars/buvettes ainsi que des entractes, l’instauration d’un à deux sièges d’écart entre les spectateurs, selon le degré de déconfinement. 
Il imagine un “monde d’après” où il faudra “distancer les artistes grâce à une mise en scène adaptée” et recommande, quand ce n’est pas possible, l’instauration de tests sérologiques et la prise de température sur les plateaux.
Des propositions qui passent mal. “Absolument impraticable”, a estimé Stéphane Lissner, de l’Opéra de Paris sur France Inter le 5 mai. Dans Le Figaro, le producteur de théâtre Jean-Marc Dumontet explique que ce rapport “nie l’esprit du spectacle”.
“On ne peut pas revenir au monde d’avant”
“Il faut trouver la ligne de crête pour leur permettre de survivre et dans le même temps revisiter la façon dont ils vont se produire”, observe, pour sa part, Céline Calvez, députée LREM de la commission des Affaires culturelles.
“Il faut se réinventer, penser au numérique, penser autrement que lorsqu’on était serrés les uns contre les autres”, prévient l’élue, alarmiste. “Comme l’a dit le Président de la République, on ne peut pas revenir au monde d’avant. Certains acteurs du monde culturel veulent revenir au monde d’avant, ils freinent la reprise”, estime la députée
Prolonger les droits des intermittents
Les intermittents attendent des annonces précises sur la prolongation de leurs droits. “Pour les structures, on attend que les mesures de chômage partiel soient étendues aussi longtemps que les salles sont fermées”, affirme, à l’AFP, Aurélie Hannedouche du SMA. “Si le chômage partiel s’arrête le 2 juin et qu’on ne peut reprendre qu’en septembre ou janvier, on va mourir”.
Deux pétitions, “Culture en danger” et “AnnéeNoire2020″ ont réuni quelque 250.000 signatures pour réclamer “une année blanche” pour ces professionnels au statut particulier. Si le ministre de la Culture travaille à la prolongation de ces dispositifs pendant l’été, il ne se prononce pas sur une mise à zéro des compteurs en termes de décompte des droits. “Cela nécessite des évaluations, des discussions avec mes collègues du gouvernement”, a déclaré le ministre de la Culture Franck Riester le 5 mai sur Europe 1. “Il y a encore des arbitrages sur la prolongation. On sait qu’on doit les prolonger, mais comment c’est la question”, abonde Céline Calvez pour Le HuffPost. Réponse ce 6 mai dans la matinée, à moins qu’Emmanuel Macron préfère dessiner les grands axes et laisser à son ministre de la Culture le soin d’en préciser les contours.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/deconfinement-macron-attendu-au-tournant-par-le-monde-de-la-culture_fr_5eb173dcc5b6a15b6f465cc2??ncid=newsltfrhpmgnews#EREC-101


«Le rapport Bricaire nie l'esprit du spectacle», selon le producteur de théâtre Jean-Marc Dumontet



INTERVIEW - Pour des raisons économiques et artistiques, le patron des Point-Virgule et du Théâtre Antoine désapprouve les préconisations de l'infectiologue sur la réouverture des salles.
Dans une lettre ouverte sur France Inter, la comédienne appelle le gouvernement à "défendre un patrimoine vivant qui appartient à tout le monde en France"
https://www.huffingtonpost.fr/entry/isabelle-adjani-demande-a-macron-de-declarer-letat-durgence-culturelle_fr_5eb12c91c5b6a15b6f45bd2e
          Château de Chenonceau Indre et loire photo BY GeorgesRATINEAU

Coronavirus : le secteur de la culture attend son « plan », qui doit être annoncé mercredi
Les attentes du secteur qui fait vivre 1,3 million de personnes sont immenses, les conséquences financières de sa paralysie forcée s’avérant désastreuses.

Danseur Paul Marque

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Le premier danseur de l'Opéra de Paris fait son baptême du Lac des cygnes. À 21 ans, il a déjà tout d'un grand. Cliquez sur la photo

5. Quentin Bruno; French, Singer, Dancer, Actor, model.

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les plus belles photos de danseurs, une sélection d'Olivier sur Flick

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Opéra de Tours saison 2019 - 2020

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école de danse de l'opéra de Paris

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L'école atelier Rudra Béjart

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Danse, Béjart ballet Lausanne, lien vers le site cliquez sur la photo

Le Béjart Ballet Lausanne

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Le Béjart Ballet Lausanne , cliquez sur la photo

Maurice Béjart, béjart ballet Lausanne

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Maurice Béjart,

Grande soirée de ballets au Palais Garnier -

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Défilé du corps de ballet de l'Opéra de Paris 2014. Les élèves de l'opéra national de Paris, les étoiles, ,premiers danseurs, Cliquez sur la photo, lien vers la vidéo

Julien BENHAMOU, sublime le corps du danseur

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Questions sur la pratique de la danse classique

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Vos questions fréquentes sur la danse classique cliquez sur la photo

Daniil Simkin Simkin and the City

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Act IV: Basilio's Variation" de Spassov, Boris. Cliquez sur la photo