Choreography by John Cranko from his Ballet,
"Onegin." On the Piano: Alina Pronina
Choreography by John Cranko from his Ballet,
"Onegin." On the Piano: Alina Pronina
Certaines entreprises ou collectivités locales embauchent par choix idéologique ou politique. je regarde autour de moi, je constate la diversité imposée ,(woking ) dans certains lieux recevant du public, au détriment des personnes blanches, vous savez les blancs privilégiés parait-il, qui sont aujourd’hui les victimes d’un racisme social, sociétal …. Tout cela est inquiétant, la dérive de la société, au détriment de légalité républicaine, ou chacun peut avoir sa chance à valeur égale et non par une idéologie activiste et politique. l'inclusivité par le mouvement woke,qui gagne du terrain en France, ne doit pas devenir l'exclusion qui sert la soupe aux associations, mouvements, et autres activistes, au détriment des valeurs égalitaires, des compétences et savoir-faire.. La société se renferme, et devient inégalitaire, devant ses peurs du passé, et celles d’aujourd’hui.
la culture à besoin de compétences , elle n'a que faire de ta couleur de peau. ta créativité, ton talent, ton travail artistique , doivent être des éléments à ta réussite. la culture à besoin d'artistes avant tout. Peu importe ta couleur , donne le meilleur, on ne choisit pas un artiste , une artiste, par l'inclusivité du woking... By Georges RATINEAU Administrateur Art Danse Culture

Guillaume Cizeron, quadruple champion
du monde, champion d'Europe et vice-champion olympique de danse sur glace avec
sa partenaire de toujours Gabriela Papadakis, est né dans la Loire, et vit à
Montréal depuis quelques années. Son livre : "Ma plus belle
victoire" est un récit intime dans lequel il raconte son enfance, les
insultes subies à l'école, et la liberté trouvée dans le patinage.
L'an dernier, il a révélé son homosexualité, à l'occasion
de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Une révélation partie d'un
message reçu, auquel il a rageusement répondu, sans mesurer les répercussions
que ça allait avoir : "J'ai publié une lettre
dans le magazine L'équipe pour raconter
mon histoire", et le livre est parti de là.
"Je me suis
rendu compte que je pouvais avoir un impact sur la vie de certaines personnes,
peut-être les aider à faire leur cheminement, à réfléchir sur leur propre
histoire en racontant la mienne".
"Mon intention n'était pas
vraiment de faire un coming out, juste réaliser que d'en parler ouvertement ça
pouvait aider beaucoup de monde. Je suis arrivé à un point de ma vie ou j'ai
les épaules assez larges pour parler de ça. Si ça ne peut aider qu'un personne,
je me suis dit que ça valait le coup" explique le champion.
L'école, un lieu hostile
"Etre homo, c'est pas
nécessairement être différent, mais j'en ai eu l'impression assez jeune parce
qu'on m'a pas éduqué dans ce sens-là, la discussion n'était pas ouverte. En
revanche, c'est ça qui est important aujourd'hui, qu'on en parle comme quelque chose
de beau et de normal". À l'école, il subit les insultes, jusqu'aux
crachats dans la figure : "Quand on est enfant, on n'a pas
le recul pour y répondre, j'ai eu la chance de grandir dans un environnement
aimant à la maison mais l'école était un environnement hostile. Il y a vraiment
beaucoup de honte qui va avec, je ne souhaite à personne de vivre ça : ce
devrait être de beaux moments dans une vie, de découvrir nos attirances, nos
désirs, ça ne devrait pas véhiculer de la peur".
C'est dans le sport que Guillaume
Cizeron trouve sa voie : "Le sport a toujours été un espace où je
me sentais en sécurité, libre de m'exprimer". Et tout commence à
changer quand il commence à remporter ses premières compétitions : "Je
pouvais être un loser à l'école mais il y avait des articles sur moi dans le
journal, il y avait un gros contraste" se rappelle celui qui
confie "être aujourd'hui dans une belle place dans ma vie".
Guillaume Cizeron
Danseur sur glace
2 fois Champion du monde
3 fois Champion d'Europe
Homosexualité:
"je suis en paix avec qui je suis", témoigne Guillaume Cizeron
(AFP) - "Je suis en paix avec qui je suis", assure
à l'AFP le champion du monde Guillaume Cizeron à l'occasion de la sortie d'un
livre touchant dans lequel il décrit les affres d'une homosexualité longtemps
subie, que le patinage artistique l'a aidé à assumer.
Homosexualité: "je suis en paix avec qui je
suis", témoigne Guillaume Cizeron
https://www.facebook.com/GCizeron
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-28-avril-2021
Enfant,
j’écrivais ces mots : « Je ne peux pas être gay, ce n’est pas possible que ça
tombe sur moi ! Je ne veux pas ! »
Je pleurais d’impuissance, de
désespoir, mais aussi de colère. J’avais envie de me frapper, de me punir. Je
me détestais…
Quadruple champion
du monde de danse sur glace, quintuple champion d’Europe, vice-champion
olympique… Avec Gabriella Papadakis, sa partenaire, Guillaume Cizeron enflamme
les patinoires et fait chavirer le cœur du public.
En mai 2020, il
adresse une lettre bouleversante à L’Équipe. Non pas pour « révéler »
son homosexualité mais pour dire aux autres, à tous les autres, qu’eux aussi
méritent d’être aimés.
Dans ce livre à
fleur de peau, Guillaume Cizeron revient sur son enfance heureuse et
tourmentée, les mots blessants qu’il a essuyés, la solitude de se sentir
différent et incompris.
Le champion
raconte surtout sa « plus belle victoire » : le jour où, enfin, il a
accepté d’être lui-même. Car à ceux qui en douteraient il le répète : vivre son
homosexualité est toujours un combat.
Le témoignage poignant du champion
du monde de danse sur glace
Guillaume Cizeron a 26 ans. Originaire de
Clermont-Ferrand, il vit et s’entraîne à Montréal, au Canada.
https://www.instagram.com/calvinroyaliii/?
You can also contact us at the following: American Ballet Theatrehttps://www.vice.com/fr/article/bv8xz3/harcelement-sexuel-milieu-gay-masculin-grindr-viol
À
la recherche du #MeToo gay
De leur enfance jusqu’à l’âge adulte, les gays vont
être fortement exposés aux violences sexuelles. Face au tabou persistant, le
besoin d’une prise de conscience collective et de témoignages multiples
continue de se faire sentir.
https://www.vice.com/fr/article/bv84b5/a-la-recherche-du-metoo-gay
Sénat rejette l’ouverture de la PMA pour tou·te·s, des débats indignes des enjeux
SOS homophobie est outrée par la teneur des débats ayant eu lieu lors de la deuxième lecture de la loi Bioéthique au Sénat ainsi que par la misogynie, la lesbophobie et la transphobie omniprésentes.
#MeTooGay : des paroles aux luttes

Parmi eux figurent des personnalités connues en Allemagne comme Godehard Giese, Mark Waschke, Maren Kroymann, Karin Hanczewski, Ulrich Matthes, Jaecki Schwarz ou encore Mavie Hörbiger.
“Nous ne sommes pas visibles en public”
Tous se définissent comme lesbiennes, gays, bisexuels, trans, queer ou personnes non-binaires. Ils regrettent que ces identités sexuelles ne soient pas suffisamment mises en avant au sein de la scène culturelle allemande.
Certains ont déjà fait leur coming out auprès de leur famille ou amis, mais pas en public. “Nous ne sommes pas visibles en public avec notre identité sexuelle. Il est toujours supposé que vous apparteniez à la norme”, regrette Godehard Giese, révélé dans la série “Deutschland 83″.
L’actrice Karin Hanczewski, apparue dans des téléfilms comme “Tatort” ou “Alerte Cobra”, explique que plusieurs personnes lui ont déconseillé durant sa carrière de révéler son homosexualité, l’avertissant que cela pourrait lui être préjudiciable pour trouver de prochains rôles.
“J’ai toujours eu le souhait utopique que si jamais j’effectuais mon coming out, cela aurait une pertinence politico-sociale. En tant qu’individu seul, il faudrait que je sois follement connue pour que cela change quoi que ce soit”, explique-t-elle, estimant qu’un groupe entier en revanche pourrait faire la différence.
Un système “affreux”
La problématique ne se limite pas à l’Allemagne. En France, le chanteur et comédien Benjamin Siksou, qui a parlé publiquement de son homosexualité pour la première fois ce jeudi 4 février dans le podcast “Coming Out” de Spotify, partage cet avis. Il y explique, par exemple, qu’un manager lui aurait déconseillé de faire son coming out médiatique.
Dans une interview accordée aux “Terriens du Dimanche” en novembre 2018, Muriel Robin, qui a déjà évoqué ses relations avec des femmes par le passé, s’interroge. “Est-ce que ça enlève des rôles? Possible, concède-t-elle. [...] Le producteur qui hésite entre une hétéro et une homo, il se dit: ’À un moment elle va être dans les bras du mec... Prenons une hétéro, comme ça, on n’aura pas de problème.”
Ce système est “affreux”, selon elle. “En même temps, tous les films n’ont pas besoin d’avoir un mec. On n’est pas obligé de toujours avoir un mec dans les bras”, ajoute Muriel Robin.
Aux États-Unis, même son de cloche. D’après l’acteur américain Matt Boomer, aperçu récemment dans le film Netflix “The Boys in the Band”, “dire que [mon coming out] n’a pas eu un impact négatif sur ma carrière serait un mensonge”. “C’est même une réalité”, précise-t-il au magazine Attitude. Comme le souligne Slate, il n’a plus été le héros d’une production depuis cette décision. Les prestigieuses récompenses hollywoodiennes parlent d’elles-mêmes. Aucun comédien gay ou bi n’a, par exemple, été nommé aux Oscars depuis Ian McKellen, en 20https://www.huffingtonpost.fr/entry/pourquoi-185-comediennes-et-comediens-allemands-ont-fait-leur-coming-out-en-meme-temps.