LES ETOILES AU CHATEAU - Hugo Marchand pour la Danse- M6 - AC opéra Ballet Production
https://www.instagram.com/humarchand/
https://www.lejdd.fr/culture/hugo-marchand-un-danseur-etoile-dans-les-chateaux-de-france-147624
by art Danse Culture
LES ETOILES AU CHATEAU - Hugo Marchand pour la Danse- M6 - AC opéra Ballet Production
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Bravos à tous les sportifs et sportives, pour ces moments forts en émotion, vous avez su nous faire rêver.
Belle organisation de ces jeux Olympiques Paris 2024. Un moment de cohésion d'un peuple derrière tous ces athlètes.
64 médailles, un record pour la France, les jeux en France ont été le stimulant, avec un nombre d'athlètes important. Les jeux dans son pays cela vaut tous les dopants, encore bravo à eux et elles.
La partie américaine à Los Angeles, était plutôt médiocre.
Souhaitons à nos amis de Los Angeles le meilleur pour 2028.
Un autre regard sur le monde
Ce lundi, après être passée notamment par la Côte-d'Or en fin de semaine dernière, la flamme olympique, arrivée la veille à Paris, a transité par la Fondation Louis Vuitton. Et c'est le Givrotin Germain Louvet, danseur étoile à l'Opéra de Paris, qui l'a notamment réceptionné des mains de Nicolas Tanguy, directeur de l'information de la Fondation.
Le 14 juillet, ses homologues Dorothée Gilbert et Hugo Marchand ont, eux aussi, porté la flamme place de la Bastille, accompagnés de 32 danseurs cygnes du ballet Le Lac des cygnes, de Noureev.
source article et photos

Crédit artiste
: © Succession H. Matisse 2024 Crédit photographique : © Fondation Louis
Vuitton / Louis Bourjac
Passez une soirée dans l’atelier d’Henri Matisse ! Découvrez avec les médiateurs culturels l’histoire de L’Atelier rouge, ce chef-d’œuvre emblématique du MoMA. Prolongez la découverte et participez à l’atelier Formes en fusion inspiré de l’univers de l’artiste. Sur les terrasses, vibrez au son des DJ DVDE et Audrey Danza, tout en sirotant un cocktail ou en dégustant les spécialités brésiliennes de chez Onda.
https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/nocturne-02-kelly-matisse
https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/nocturne-02-kelly-matisse
https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/matisse-l-atelier-rouge
son titre l’indique, L’Atelier rouge se définit d’abord pLa Fondation, en collaboration avec le Museum of Modern Art (MoMA), New York, et le SMK - Statens Museum for Kunst, Copenhague (Musée national d’art du Danemark), accueille l’exposition « Matisse, L’Atelier rouge », consacrée à la genèse et à l’histoire de ce célèbre chef-d’oeuvre de 1911, l’une des œuvres emblématiques du MoMA depuis son acquisition en 1949. L’artiste y représente son atelier et les peintures, sculptures et objets décoratifs qu’il contient. L’exposition réunit pour la première fois les œuvres présentes dans L’Atelier rouge depuis qu’elles ont quitté l’atelier de Matisse à Issy-les-Moulineaux. Elle s’enrichit de documents d’archive inédits et d’œuvres éclairant le contexte de création et l’aventure de cette peinture.
Simultanément, la
Fondation présente aux niveaux -1 et 0, l'exposition « Ellsworth
Kelly, Formes et Couleurs, 1949-2015 », consacrée à Ellsworth Kelly,
considéré comme l’un des plus importants peintres et sculpteurs abstraits
américains.
(Billet unique donnant accès aux expositions et à tout le bâtiment.)
« L’Atelier rouge,
qui a maintenant plus de cent dix ans, est à la fois un point de repère dans la
tradition séculaire des peintures d’atelier et une œuvre fondamentale de l’art
moderne. »
Ann Temkin
Le cœur de
l’exposition est constitué de L’Atelier rouge et de six peintures,
trois sculptures et une céramique reproduites dans le tableau, réalisées entre
1898 et 1911.
Certaines sont
célèbres, tel Le Jeune Marin (II) (1906) - est exposé en France pour
la première fois depuis trente-et-un ans -, d’autres moins connues, comme La
Corse, le vieux moulin (1898) ; d’autres encore ont été identifiées
récemment. Trois œuvres appartiennent au SMK- Les Baigneuses (1907), Le
Luxe (II) (1907-1908) et Nu à l’écharpe blanche (1909) -, tandis
que l’assiette peinte par l’artiste en 1907 figurant à l’avant-plan de L’Atelier
rouge provient de la collection du MoMA.
le rouge de Venise qui couvre la majeure partie de sa surface. Cette caractéristique résulte pourtant d’une décision tardive : Matisse appliqua cette couche de rouge sur une peinture presque achevée à la palette très différente. La précédente version du tableau donnait une vision plus naturaliste de l’atelier, dont le sol et les murs étaient de couleurs différentes et les formes du mobilier plus concrètes.
source article et photos fondation Louis Vuitton
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Art Danse Culture |
Scorsese a ainsi déclaré: "Le monde a changé. D'une certaine manière, la célébrité revêt un autre aspect. C'est encore plus extrême qu'il y a dix ou quinze ans". Dans cette optique, le film "explore la délicate ambivalence entre la surexposition liée à la notoriété, qui pousse l'acteur à vivre une version scénarisée de sa vie, et son désir profond de rechercher l'authenticité dans son métier".
Martin
Scorsese et Timothée Chalamet pour le parfum Bleu de Chanel
Que propose cette nouvelle réalisation? Des scènes contrastées, tournées en noir et blanc, qui "dépeignent la dualité entre la notoriété du personnage et son côté plus sombre, tandis que des éclairs de bleu, qui symbolisent l'espoir, apportent des lueurs d'optimisme. Cette utilisation ludique de la couleur atteint son point culminant dans la scène finale, dans laquelle le personnage de Timothée Chalamet, plongé dans un bleu mystérieux et charismatique, se retrouve face à sa vérité intérieure".

Martin
Scorsese et Timothée Chalamet pour le parfum Bleu de Chanel
Martin
Scorsese et Timothée Chalamet pour le parfum Bleu de Chanel
Martin
Scorsese et Timothée Chalamet pour le parfum Bleu de Chanel
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CHORÉGRAPHIE CONTEMPORAINE I
DES SÉLECTIONS CONTEMPORAINES SATURÉES EN COULEURS
Un ballet classique de Jerome Robbins ouvrant la voie vers l'avenir se combine avec trois œuvres de chorégraphes contemporains. Glass Pieces est le ballet électrisant de Robbins de 1983 sur la musique du compositeur contemporain emblématique Philip Glass. Alexei Ratmansky a utilisé une composition pour piano classique du XIXe siècle de Moussorgski pour créer un ballet qui traduit la musique dans les idiomes distinctifs du chorégraphe du XXIe siècle. Play Time de Gianna Reisen , qui a fait ses débuts au gala de mode d'automne 2022, est mis en musique par la chanteuse et compositrice lauréate d'un Grammy Solange Knowles. Et Red Angels , du regretté chorégraphe Ulysses Dove, est resté un incontournable du répertoire de la compagnie depuis ses débuts en 1994.
Avoir rendez-vous avec une étoile, c'est poétique, non ? Surtout quand il
s'agit d'une personnalité à son firmament, comme le danseur de l'Opéra de
Paris, à l'emploi du temps impressionnant. Hugo Marchand, c'est 1,92 m de
talent, d'intelligence, de sensibilité et de générosité au service aussi de son
association pour la danse, pour amener son art auprès d'un public qui n'y a pas
accès. Pas de deux avec un partenaire d'une virtuosité, y compris orale,
indéniable.
article By Valérie Robert
Enfant, vous avez
été hypersensible...
Oui, c'est vrai. Aujourd'hui, je suis quelqu'un d'exigeant et de dur envers moi-même et envers les autres. Non par volonté, mais par déformation professionnelle. Or je cherche à retourner à cette hypersensibilité. Je ressens les émotions aussi fortement que lorsque j'étais gamin, ça n'a pas changé, mais ce qui me plairait serait de les exprimer autant que lorsque j'étais plus jeune, sans cette honte que j'avais alors. Je souhaite progresser, mieux danser, continuer à explorer différents personnages, mais, à 30 ans, je veux profiter plus. Depuis que je les ai eus, j'ai envie de me faire plaisir.
...
Quand on est une Étoile, est-on
lunaire ?
Non, pas du tout. On se prend la
vie en pleine tête, comme tout le monde. Dès que je quitte l'Opéra, je vois la
misère à Paris, à l'instar de tous. Je fais mes courses au Carrefour du coin,
je vis au cinquième étage sans ascenseur, c'est ça la réalité. Et tant mieux.
Sinon, on resterait perchés, et ce ne serait pas sain. On est impactés par les
personnages qui restent comme des fantômes derrière nous, mais nous avons des
vies réelles. Je suis un homme de mon temps.
Dans quel univers avez-vous évolué
?
Il n'y a rien de plus normal que ma
famille, à Nantes. J'ai un grand frère et j'ai grandi entouré de beaucoup
d'amour dans une cellule familiale protectrice. J'avais très envie de devenir
danseur, et j'ai été pris à l'école de l'Opéra de Paris, à 13 ans. Ça a été un
moment difficile, parce que j'étais un ado assez malheureux, un peu Calimero,
avec l'impression d'avoir moins que les autres ou de moins mériter. J'étais
travailleur, agaçant pour les autres : j'ai eu mon bac avec mention très bien.
En plus, je réussissais !
Y compris à l'Opéra...
On m'a appris à respecter l'aîné et les règles, et non à remettre en question la parole d'autrui, même si je sais que le sens critique est important. Mais je n'ai jamais été un rebelle, ce n'est pas ma nature. Le fait d'être parti jeune de chez moi m'a rendu responsable sur la façon d'organiser ma vie. En revanche, j'ai été pendant longtemps dépendant affectivement de mes parents. J'avais du mal à me détacher de leur avis, à prendre des décisions par moi-même. J'ai mis du temps à couper le cordon
Suite de l’article cliquez sur le lien, source article Femina
https://hugomarchandpourladanse.org/
Culture, en s'attaquant à la promotion d'un livre, en faisant disparaitre les affiches pour un livre, on se met du côté des censeurs et des dictatures, c'est une forme d'autodafé.
Dans notre société aujourd'hui tout doit être lisse, pas un mot qui sorte des clous, sinon la guillotine tombe.
Liberté, ce mot qui est inscrit aux frontons de nos mairies, devient il juste un mot qui se vide de sa propre liberté.
la mairie de Paris deviendrait elle un haut lieu de la censure culturelle, pour qui s'oppose à leur idéologie… Le mot liberté se couvre de noir à Paris.
Même les écrivains ,écrivaines, doivent bien
choisir leurs mots, sinon les censeurs dégainent : liste non exhaustive, homophobe, raciste,
antisémite, xénophobe, islamophobe, transphobe, et bien d'autres.
Voici un exemple de la censure, cette affiche a été retirée des panneaux JC Decaux à Paris, elle serait transphobe. Livre écrit par des écrivaines, sur le sujet trans.
Affiche retirée sans aucun jugement des tribunaux, la mairie de Paris met en place une censure politique et idéologique.
Je ne vois pas de transphobie dans cette affiche. La censure de la ville de Paris, et du milieu des associations trans, est une aberration. Le retrait de l'affiche donne raison aux écrivaines sur la main mise, et l'infiltration dans les sphères de la société d'une certaine idéologie trans. Il y a eu la censure des religieux, maintenant celles des mouvements LGBTI+. La mairie de Paris en demandant le retrait de cette pub pour un livre, s'attaque à la liberté d'expression et à la culture.
La liberté d'expression, est-elle menacée en France. Les censeurs qu'ils soient politiques, associatifs, religieux. Ils ont toujours le même objectif interdire de dire, interdire la critique, de dénoncer, de montrer, d'informer, de débattre librement, de s'opposer… la liberté d’expression, que les censeurs, ou les oppositions veulent muselée., souvent pour préserver leur idéologie, et maintenir ainsi une seule source d'information, sans oppositions ou critiques, ou remise en cause de leur vérité…
Comment dans notre société écrire, un roman, écrire le synopsis d'un film, choisir les acteurs et actrices ! le wokisme qui complète le morcellement de nos libertés, les réduits sous couvert parfois de l'inclusion des minorités…Dans quelle France vivons nous aujourd'hui, celle des bien-pensants des censeurs. la culture est menacée par des individus qui place leur idéologie au-dessus de la liberté.
Art Danse Culture, , défend la liberté d'expression, le contenu du livre, vous l'aimez ou alors le détester Dire les choses , choque parfois, il faut accepter la critique, aucun milieu est tout blanc, le milieu Trans comme les autres. Mettre sur le devant de la scène ce sujet pour informer le public, en dehors du milieu LGBTI+ . A vous de garder un esprit ouvert, sur le contenu de ce livre, afin de vous faire votre propre opinion sur le sujet, sans vous faire influencer par une cohorte de bien-pensants.
Une chose apparait déjà, les soutiens seraient de droite, la critique de Gauche, voilà le climat pour un livre qui ose dire les choses. Droite ,Gauche on s'en fou, on à le droit de mettre en pleine lumière ce sujet tabou,, sans tomber dans un retranchement idéologique. Traiter les gens qui seraient pour le livre de "transphobe" c'est un peu facile pour ne pas dire plus , pour éviter le débat et la critique.
by Art Danse Culture
COMPAGNIE HERVÉ KOUBI
Construit sur la base d’un texte de Chantal Thomas, autour d’une partie de foot improbable, terrain de jeu et de danse, Boys don’t cry sert de prétexte à une réflexion à la fois nostalgique, drôle et tendre sur ce que c’est que de danser quand on est un garçon, tout en dessinant en creux la question d’aimer et de jouer au foot quand on est une femme, qui plus est quand on vient d’Afrique du Nord.
Pour ce projet, le chorégraphe franco-algérien offre à sept jeunes danseurs
autodidactes l’occasion de montrer, entre hip-hop, danse de rue et danse
contemporaine, leur virtuosité. Sur le plateau ils nous emportent dans leur
énergie débridée, à la fois puissants et délicats, déconstruisant les clichés
de la masculinité.
Formé à « l’Ecole de la danse», notamment chez Rosella Hightower, Hervé Koubi débute sa carrière d’interprète dans des pièces de Jean-Christophe Paré et d’Emilio Calcagno.
Danseur ensuite au
Centre Chorégraphique National de Nantes Claude Brumachon et Benjamin Lamarche
puis au Centre Chorégraphique National de Caen avec Karine Saporta et dans la
Compagnie Thor à Bruxelles avec Thierry Smits c’est en 2000 qu’il décide de développer
son projet chorégraphique.
C’est d’abord la Tradition, et toute la transmission orale et corporelle
qu’elle porte en elle, qui captera son intérêt. Une danse qui rassemble, qui
unit, qui fait les liens entre les bals d’autrefois, les raves parties et les
rassemblements dansés d’aujourd’hui.
Ce sont ensuite
des notions de traces, de mémoires, de filiations qui le conduiront notamment
en Algérie, à la recherche de ses racines.
C’est ainsi qu’en
2009, l’homme et son parcours artistiques ont été percutés par les danses
urbaines même si elles étaient déjà présentes, comme un écho avant-coureur, dès
ses premières créations.
Il envisage depuis
la porosité des techniques entre elles comme un espace d’expérimentation qui
dépasserait les cadres et les appartenances techniques et esthétiques.
Depuis 2017 il collabore sur l’ensemble de ses créations avec Fayçal Hamlat,
danseur et chorégraphe avec qui il partage une vision commune.
Fayçal Hamlat,
danseur et chorégraphe issu des danses urbaines rencontré lorsqu’il était
chorégraphe officiel du Ballet National d’Alger, a d’abord été danseur pour
Hervé Koubi puis est devenu son assistant.
Alors qu’Hervé
Koubi a été percuté par la danse Hip-Hop, Fayçal Hamlat a fait le chemin
inverse, influencé et nourri à son tour par la danse contemporaine.
Fayçal Hamlat apporte depuis sa contribution et est devenu aujourd’hui le
collaborateur nécessaire d’Hervé Koubi pour affirmer une écriture métissée.
Chorégraphe de
terrain c’est aussi dans la rencontre et le partage entre ses œuvres, les
publics et les différentes pratiques qu’il développe avec son équipe de
nombreux projets de territoires qui interrogent et définissent les frontières
en creux d’un Ballet du XXIème siècle à la fois héritier de son histoire,
ouvert et actuel.
Il a été décoré en juillet 2015 de l’ordre de Chevalier des Arts et des
Lettres.
ROUGE HARTLEY
du jeu. 29 fév. au dim. 3 mars
ainsi qu'au vernissage de son œuvre,
vendredi 8 mars à 18:00
En 2014, Rouge choisit un nom qu’elle
souhaite proche de son travail de rue : commun, appropriable, multiple.
Il y a dans la pratique de Rouge l’idée qu’une image, c’est précieux, et qu’en
fabriquer une de qualité, c’est à dire épaisse en narration, en générosité
picturale et en poésie, c’est une fête rare à laquelle elle aime à consacrer du
temps, et dont la conception se forge dans le contact et l’exploration de ses
alentours.
Le mur, le quartier, comme la toile et le papier lui offrent l’occasion de figurations
jamais symboliques mais toujours narratives. Ses compositions proposent une
tension vers le manifeste, la fable ou le poème, avec une attention au cadrage,
et toujours animées par le plaisir de peindre en lui-même.
Attachée au dessin et à la peinture, elle trouve sur les murs des villes un droit à la figuration et à l’engagement. Ses principales recherches sont axées sur les enjeux de valeurs et de propriétés dans l’espace public, le milieu urbain et ses précarités, et le féminisme.
Pour en savoir plus sur Rouge
Hartley
https://www.facebook.com/people/Le-MUR-TOURS/100064855144164/
https://www.instagram.com/murtours/
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Défier les traditions dans le monde de la danse
(EN HAUT) : PARKER KIT HILL (EN BAS) : JAMES WHITESIDE
James Whiteside, 32 ans, a réalisé le rêve de sa vie. En
2013, moins d'un an après avoir déménagé à New York pour rejoindre l'American
Ballet Theatre (ABT) en tant que soliste, le natif du Connecticut a été promu
danseur principal, un poste très prestigieux qu'il occupe depuis. Parker
Kit Hill, 21 ans, a acquis une renommée rare pour son âge. Élevé à Fort
Worth, au Texas, il est une quadruple menace digne du buzz, capable de chanter,
de danser, de jouer et d'utiliser le monde vital des médias sociaux, qui ont
diffusé son art de la performance queer et décalé à travers le monde et lui ont
valu tout, des castings télévisés. à des entretiens avec le Huffington
Post et Paper. Mais les deux hommes ont fait face à l’adversité
au milieu de leurs succès, en particulier dans le monde raréfié du
ballet. Whiteside, sans doute l’un des danseurs les plus reconnus au
monde, et Hill, un étudiant en danse encore en train de trouver sa voie
professionnelle, ont vécu des parcours très différents. Ce qui les relie,
c'est leur art et leur queerness, deux choses qui n'ont pas toujours retenu
l'attention des autres.
Malgré tout son apparat, sa délicatesse et ses éléments ostensiblement favorables aux homosexuels, le ballet - que ce soit dans le cadre de l'ABT ou de la Joffrey Ballet School, que fréquente Hill - peut également être un microcosme lié à la tradition des oppressions du monde au sens large. Entre les murs en miroir des studios de danse, Whiteside a fait face à des pressions implicites et explicites pour atténuer sa flamboyance, tandis que Hill a été ouvertement ostracisé pour sa noirceur et pour ne pas se conformer aux normes dites masculines. Raison de plus pour laquelle les deux hommes ont été poussés à ne pas se conformer. Tout en interprétant des œuvres classiques, Whiteside a également bouleversé l'image classique du danseur impeccable, rendant ses activités extrascolaires - drag, rap, mode, fumer du pot - facilement visibles aux yeux de tous. De retour à Joffrey avec une bourse complète après une pause bien méritée, Hill équilibre ses cours de danse tout en réservant des emplois d'acteur tout en continuant à divertir ses disciples – avec des perruques et du maquillage s'il en a envie. Alors que Whiteside se prépare pour la saison printanière d'ABT et que Hill se prépare pour un rôle dans la nouvelle saison de Broad City , tous deux s'assoient pour partager les pressions et les triomphes de leur métier.
Danseurs: PARKER KIT HILL : JAMES WHITESIDE
OUT : Pouvez-vous décrire un cas où vous avez été confronté à une discrimination dans le ballet ?
Whiteside : Habituellement, quand les gens sont haineux,
ils ne viennent pas vers moi et ne me disent pas : « Je te déteste à cause de
ça ». Mais il y a cet écrivain pour ce genre de blog de ballet très suivi
– et je ne veux même pas prononcer le nom pour donner à cette personne une
quelconque notoriété – qui, de manière anonyme, prend un grand plaisir à faire
honte à tout ce que je fais. Au fond, c’est un regard incroyablement
homophobe sur quelque chose qui devrait être célébré. Et cela est bien loin
de ma simple danse avec ABT. Je ne l'ai pas lu depuis des lustres, mais
les gens viennent toujours vers moi et me disent : « Avez-vous entendu parler
de cette chose ? Cette personne dit cela à votre sujet et vous devriez
envisager de poursuivre en justice pour diffamation – engager une action en
justice ! Et je n’ai tout simplement pas eu le temps ni l’attention parce
que c’est tellement absurde. Ce qui est vraiment intéressant chez la
plupart des personnes homophobes, c'est qu'elles sont trop lâches pour être
ouvertement homophobes. Alors ils en parlent avec d’autres homophobes et
créent ce petit monde d’homophobie dans lequel ils peuvent vivre
confortablement.
De quelles manières enfreignez-vous les règles du ballet ?
Whiteside : Je ne cherche pas à être le rebelle du ballet. J'ai l'impression que c'est un truc très fatigué. J'essaie juste d'utiliser mon cerveau et de créer au mieux de mes capacités. Et j'apprécie vraiment les autres activités auxquelles je participe, la création de nouvelles œuvres, la participation au travail des autres, être une drag queen, être écrivain, rappeur, chanteur et chorégraphe. Toutes ces choses sont très importantes pour moi et c'est une belle rupture avec le classicisme d'ABT, que j'aime aussi. J'ai vraiment l'impression d'avoir quelque chose à prouver avec mon homosexualité et mon volume. Il est difficile de qualifier une chose de la plus extrême, car chaque chose a sa propre version de l'extrême. Je fume de l'herbe dans une vidéo que j'ai réalisée ; dans « Piece of Me », je parle de Britney Spears et de ma vie à New York. Et il y a tellement d'homosexualité dans les Dairy Queens, le groupe de drag dont je fais partie. Vous pouvez voir tout cela sur Internet. Je comprends à quel point un patron de ballet conservateur serait bouleversé en découvrant que je suis si ouvertement homosexuel. Mais ce n’est pas mon problème et cela ne va certainement pas me faire agir différemment. Ma vie en dehors de mes rôles n'a rien à voir avec mes rôles. Cela ne peut que les enrichir en me donnant plus de recul.
Hill : La compagnie de ballet avec laquelle j'ai dansé au Texas m'a dit que je devais changer de coiffure. Parce qu'ils ne voulaient pas que j'aie un air trop ethnique sur scène. Parce que j'avais des cornrows. Dans la culture noire, avoir des cornrows est très soigné – c'est joli. Mais en ballet, non. Ils ne veulent pas que nous soyons comme ça. Même maintenant, on me dit toujours que je dois être rasé de près et que mes cheveux doivent être parfaitement afro, ce qui n'est pas ainsi que je les porte habituellement. La boucle de mes cheveux est telle qu'il est malsain de les porter tout le temps en afro : je dois les arracher et je perds mes cheveux à chaque fois que je les peigne. Mes cheveux sont généralement simplement déconstruits et fous – c'est naturel pour moi. Je l'ai dit à mes directeurs, mais ils s'en moquent. Ils se concentrent simplement sur le fait que ça a l'air « sympa ».
Avez-vous ressenti de la discrimination parmi vos pairs de
différentes manières ?
Whiteside : Je trouve que, parfois, les danseurs de
ballet hétérosexuels peuvent surcompenser le fait qu'ils font du ballet pour
gagner leur vie. Et même si je ne sais pas si l'un d'entre eux est
effectivement homophobe, je vois clairement la peur de paraître gay chez
beaucoup de gens, au lieu de simplement exister et d'être à l'aise dans leur
sexualité. Et c'est une généralisation, et bien sûr cela ne concerne pas
tout le monde, mais je le vois néanmoins. Et encore une fois, pour en
revenir à la lâcheté de l'homophobie, personne ne s'est jamais approché de moi
en ma compagnie et m'a dit, vous savez, "Tu vas brûler, pédé
!" Cela n'arrive pas. Peut-être que c'était le cas dans les
années 70. Je ne sais pas. Et si cela se produisait, je sais qu’il y
aurait une armée de soutien derrière moi et que cette personne serait
licenciée.
Hill : Je suis allée danser avec un des professeurs qui enseignaient à Alvin Ailey, qui est une école très noire. Ils savaient comment donner une belle apparence aux danseurs noirs et comment faire en sorte que tout le monde se sente accepté. Ce professeur enseignait également à Joffrey, donc chaque fois que j'avais ce cours, je faisais comprendre que j'étais là et j'écoutais vraiment ce qu'il me disait. Et beaucoup de gens détestaient sa classe parce qu’il était le seul professeur noir que nous avions. Il enseignait un style de danse moderne qui était vraiment rafraîchissant, mais qui ne plaisait pas aux gens. Et même s'il serait incroyable, tous les rôles que j'obtiendrais chez Joffrey ne m'étaient, dans un sens, pas confiés, et je n'ai jamais été choisi pour jouer le rôle principal parce que j'étais noir. Je sais que. Je suis tout à fait capable de faire les choses que font tous ces autres hommes, mais je sais juste que je serai toujours négligé parce que je ne suis pas la figure masculine idéale pour le ballet. Je suis un homme mais je ne suis pas le bon homme. Et être gay ajoute une autre couche à cela. Je dois supprimer cette homosexualité dans une certaine mesure pour être un homme fort sur scène.
Hill : Quand le directeur de la série au Texas m'a dit que je devrais me défaire les cheveux, j'étais confus mais je l'ai fait. J'avais peut-être 14 ou 15 ans. Je n'y ai pas vraiment réfléchi, mais quand je suis rentré à la maison, ma mère m'a dit : « Qu'est-ce que tu fais ? Je lui ai raconté ce qui s'était passé et elle s'est immédiatement énervée. Elle m'a dit : "Tu ne devrais pas avoir à faire ça à tes cheveux, tu devrais pouvoir continuer comme ça. Ce n'est pas bien. Je ne veux pas que tu aies l'impression que tu dois faire ces choses automatiquement. ... Vous auriez dû y résister et leur dire non, sinon vous ne seriez pas dans la série. J'aurais pu le faire mais je ne l'ai pas fait. Quoi qu'il en soit, je suis content qu'elle l'ait dit.
Whiteside : Une mère m'a envoyé un message à propos de
son fils, et elle disait en gros que son fils est un de mes grands fans et
qu'il est un jeune danseur et qu'il a toujours été très flamboyant et efféminé
et fabuleusement gay depuis son plus jeune âge. Elle a dit qu'elle
appréciait vraiment l'humour et l'ouverture d'esprit avec lesquels je me
présentais et j'ai trouvé cela vraiment magnifique - cet enfant n'est pas
seulement inspiré par ce que je fais, mais la mère y voit aussi un espoir pour
un fils qui peut-être est victime d'intimidation à l'école parce qu'il est
efféminé. Le simple fait de voir quelqu'un comme moi qui a essentiellement
réussi pourrait l'aider. Cela m’a vraiment touché et j’ai trouvé que
c’était magnifique qu’elle prenne le temps de me le faire savoir.
Hill : Je suis parti. C'était juste une accumulation de tout : ma vie personnelle, ma vie sur les réseaux sociaux, puis le monde du ballet. Tout est arrivé à un point d'ébullition et si j'avais continué sur le même chemin, je ne sais pas où je serais, car je me sentais presque devenir fou. Et quand je m'en suis éloigné, je savais qu'ils iraient bien parce qu'ils avaient toujours leurs danseurs blancs. J'avais l'impression que partir n'était pas leur problème. J’avais l’impression que tout ce qui leur manquerait, c’était le facteur divertissement. J'ai apporté davantage de divertissement parce que je n'étais pas le genre de danseur normal que l'on voit sur scène. Mais je savais aussi que ça allait être difficile pour eux de trouver une autre personne de couleur. Et quand j'ai quitté mon école, ils m'ont contacté et m'ont dit : "Nous voulons vraiment que tu reviennes." J'ai dit que la seule façon pour moi de revenir était d'obtenir une bourse plus importante et d'être mieux traité, et ils ont accepté cela. Ce qui est un peu fou : je bénéficie désormais d’une bourse complète. Ma réalisatrice et moi entretenons également une relation très étroite, et elle comprend maintenant que je gagne de l'argent grâce à mes réseaux sociaux et que cela doit aussi faire partie de ma vie.
Hill : Mon école m'a en fait dit
: « Nous voulons vraiment que vous soyez ici et nous nous soucions
vraiment de vous. » Ils ont dit qu’ils avaient enfin l’impression de
se réveiller et de grandir, et qu’ils étaient plus compréhensifs. Et il y
a plus d'acceptation. Mon réalisateur m'a dit : "Je vous confie
davantage de rôles, et je fais des rôles plus importants pour vous parce que
j'ai l'impression que vous avez le potentiel pour le faire." J'ai dit
: "Eh bien, merci." Dans mon école au moins, j'ai l'impression
qu'ils acceptent soudainement plus la couleur de ma peau et aussi que je sois
plutôt flamboyant. J'ai l'impression qu'ils dépassent cela et me voient
comme un danseur.
Whiteside : Il est impossible que
le travail queer ne s'infiltre pas dans le ballet classique. Il s’agit
parfois de petits pas. Il y a deux ans, nous avons monté une production de
< Othello > de Lar Lubovitch, un chorégraphe de ballet moderne
contemporain bien connu. Dans la série, je joue Iago, et il y a eu
beaucoup de spéculations sur la sexualité de Iago. J'ai passé un très bon
moment à jouer ce rôle car, même s'il y a des moments où il est très clair que
mon intérêt réside dans une femme, il y a encore des moments où j'interagis
avec Othello et je peux explorer mes nuances homosexuelles et mes désirs
profonds. Et il y a de très beaux moments dans ce travail. Mais il
existe des chorégraphes queer qui repoussent les limites beaucoup plus loin en
ce qui concerne les relations entre partenaires masculins et féminins
représentées dans la danse. Un de ces jours, je vais faire un pas de deux
super gay avec un homme et je vais vivre ma vie.
Photographie : David-Simon
Dayan
Assistant photo : Landon Yost
Photographié à l'American Ballet Theatre, New York, NY
source article: lien
Source photos site out.com
https://www.out.com/theater-dance/2017/3/28/gallery-james-whiteside-parker-kit-hill
Seule la danse, dernière année au
conservatoire
Elles et ils ont 18 ans et entament
leur dernière année de formation "danse " au prestigieux
Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Il faut
passer le certificat mais aussi décrocher un contrat dans une compagnie. Les auditions
se succèdent. La pression monte, pas droit à l’erreur. Une année tremplin vers
le monde ultra sélectif de la danse.
Bienvenue sur arte.tv !
https://www.arte.tv/fr/videos/RC-023181/seule-la-danse-une-annee-au-conservatoire-de-paris/
Décidément ce ministère de la culture, devient un refuge pour les
intermittents de la politique.
5 ministres depuis 7 ans ! Ce ministère se transforme en voiture balai de la politique. Ce ministère serait-il devenu un maroquin ou un strapontin politique, pour boucler la liste d’un gouvernement.
Depuis André Malraux et Jack Lang, tous les ministres qui sont passés par
ce ministère, n'ont jamais eu la fibre culturelle. La culture il faut l’aimer,
aimer les artistes, les créateurs, tous les acteurs, même si parfois cela est
difficile. Ce ministère manque de projets et d'ambition, et surtout d'une
vision culturelle. Les politiques pensent qu'ils peuvent s'adapter à tous les
ministères, c'est une foutaise. La nomination de Rachida Dati, en France on
passe d'un ministère à un autre, de la justice à la culture. On ne leur demande
pas de connaitre, simplement d'occuper le fauteuil et de gérer au mieux. Voilà
le résultat, un ministère sans éclat sans projet porteur pour la France et son
rayonnement. Soutenir la création et tous les artistes, passe par une
implication forte, la culture n'a pas besoin d'un ou une ministre politique,
elle a besoin d'un créateur d'idées pour faire rayonner la culture au plus haut
niveau, avec une ambition culturelle pour la France et nos artistes.
By Art Danse Culture
On aimerait voir d'avantage ce genre de combat viril et sensuel et non des guerres et la violence.
les corps se touchent, les regards sont puissants et profonds. Une énergie féline se dégage des corps des danseurs.
Danseurs Mathieu Ganio & Stéphane Bullion.