Ces écrits datent de 1939. Cocteau est fou amoureux. Il a vingt ans de plus que Jean Marais qui, lui, est mobilisé. Cette séparation est vécue comme une déchirure.
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ART, DANSE,CULTURE
Je vous souhaite à tous et toutes un été très gai et plein d'amour
Soyez tous amoureux et heureux
Hugo marchand danseur étoile parrain de changer le regard
Hugo Marchand danse le boléro de Ravel pour les 150 ans du Palais Garnier
le junior ballet de l''opéra de Paris
The Royal ballet School école de danse
New York city ballet saison 2025-2026 représentation en septembre de la saison 2026
Béjart Ballet Lausanne Saison 2025/2026
Opéra de LYON saison de danse 2025/ 2026
Ballet de l'opéra national de Bordeaux saison 2025 2026
Né en France au siècle de Louis XIV, le ballet se développe à Bordeaux dès le XVIIIe siècle et acquiert depuis lors une dimension prestigieuse et créative. Depuis les années 1990, le Ballet de l'Opéra de Bordeaux a su ouvrir son héritage classique à la modernité au contact de nombreux chorégraphes.- ballet, opéra, musique, théâtre. CLIQUEZ SUR LA PHOTO
dimanche 15 avril 2012
Jean Cocteau à Jean Marais “« Je sais maintenant le mal dont je souffre et que je traîne : c’est toi.
“« Je sais maintenant le mal dont je souffre et que je traîne : c’est toi. C’est vivre sans toi. Je te cherche partout comme un pauvre chien aveugle et je me couche pour une minute.Je me lève et je te cherche ailleurs. Vivre sans toi est atroce… Je crois, mon ange, que le vrai drame commence et que nous serons peut-être séparés par le silence… Notre avenir ne doit pas être menacé. Car il est inscrit dans la légende et la légende est toujours la plus forte ».”
https://books.google.co.uk/books?id=aidPwEsZL1MC&printsec=frontcover&dq=jean+marais+jean+cocteau&hl=fr&sa=X&ved=0CCUQ6AEwAWoVChMI9a723_f5xwIVAzsUCh3cPAhs#v=onepage&q=jean%20marais%20jean%20cocteau&f=false
lundi 26 mars 2012
L'image du danseur classique masculin au sein de la société française ,On peut dire que la société influe sur nos comportements !
Il est
difficile encore aujourd'hui pour un garçon de pratiquer la danse classique
aussi bien en discipline de loisirs que pour envisager un avenir professionnel.
Il paraitrait que les garçons la pratiquant sont des mauviettes. C'est un
préjugé car pour faire du ballet classique il faut au contraire avoir du
caractère, de l'endurance et de la force physique.
On peut dire
que la société influe sur nos comportements et nous programme pour faire
des choix en fonction de notre sexe. Les filles jouent à la poupée, les garçons
aux voitures et trains électriques. Cela se retrouve dans le monde du travail
comme par exemple le secteur des sages- femmes où on trouve très peu d'hommes.
On constate
que le garçon qui veut danser va devoir se confronter à l'opposition de ses
parents et à la moquerie des copains.
Les écoles
de danses sont désertées par les garçons. Souvent lorqu'ils s'inscrivent ils le
font très souvent en cachette. Ils arrêtent la pratique en cours de route.Pour
attirer les éléments masculins certaines proposent des bourses d'études.
Certains
attendront de passer l'adolescence et d'avoir la maturité nécessaire pour
enjamber et ne prêter aucune attention aux moqueries.
On voit
aussi pour les garçons issus de l'immigration une difficulté
supplémentaire car de par leur culture un garçon ne doit pas danser que ce soit
du classique ou autre. Kamel OUALI , par exemple, a été inscrit dans un cours
de danse par sa mère, mais en cachette de son père.
Le monde de
la danse masculine est largement associé à l'homosexualité.
Le
sociologue Pierre-Emmanuel Sorignet souligne les dimensions sexuées et
sexuelles du métier (la danse c'est pour les filles et les "pédés")
qui prend pour point de départ le caractère féminin du métier et le lieu
commun de l'homosexualité. La danse permet peut-être à certains homosexuels
masculins de vivre leur sexualité de manière plus sereine que dans d'autres
milieux professionnels. On peut avancer que l'engagement dans le métier de
danseur peut-être l'affirmation d'une identité masculine homosexuelle,
l'appropriation de dispositions féminines.
Malgré
tout il ne faut pas en faire une généralité, certains garçons venant
aussi à la danse pour rencontrer les filles.
L’enseignement
du danseur a évolué. On le forme pour devenir un véritable athlète.
Didier Chirpaz, directeur de l’Ecole Supérieure de Danse du Québec (mais il en
est de même dans les écoles françaises), valorise le travail physique
car pour faire des spectacles de trois heures et porter des femmes à bout
de bras il faut être extrêmement puissant. Ils sont assimilés à des sportifs de
haut niveau par la technique et la performance.
En raison de
ces préjugés il est plus difficile pour les compagnies de ballet de recruter
des éléments masculins. On constate que leur recrutement est peut-être moins
sélectif que chez les filles. Les grandes écoles et compagnies seront prêtes à
récupérer un élément prometteur alors que pour les danseuses, vu le nombre
important se présentant aux auditions les critères seront beaucoup plus
sévères.
Les
nouvelles techniques de danse comme le hip-hop vont créer un déverrouillage de l’accès
à la danse. A Suresnes en région parisienne existe au mois de septembre une
série de spectacle mêlant hip-hop et technique classique. Les danseurs de
hip-hop vont se confronter à des danseurs classiques chacun apportant à l'autre
son expérience. Certains garçons du milieu hip-hop vont se mettre au classique
pour parfaire leur propre technique.
Comme il a
été dit sur l'axe précédent, le cinéma peut permettre de démontrer l'absurdité
des préjugés. On a pu constater que lors de la sortie du film BILLY ELLIOT, les
écoles de danse ont vu affluer un nombre plus important de garçons.
Voici une
première interview de Ruddy S., élève au CNED et élève au Conservatoire
National Supérieur de Danse (CNSM) de LYON:
-Qu'est ce
qui t'a amené à la danse et à quel âge tu as commencé ? : J'ai découvert la
danse grâce a ma sœur, j'ai tout de suite adoré, je me suis donc inscrit à
l'age de 12 ans, dans un cours de modern jazz, puis de jazz et enfin de classique.
Je suis actuellement au CNSM de Lyon où je pratique le classique et le
contemporain.
-Il a
beaucoup de garçon dans ton cours ? : Dans mon ancienne petite école nous
étions seulement deux, au CNSM nous sommes 8 en cours de 1er année.
-As-tu
caché à tes amis que tu dansais ? : Non, car je n'ai vraiment pas
honte de faire de la danse.
-Que penses-tu
du fait, que beaucoup de personnes pensent que la danse n'est pas faite pour
les garçons ? : Je leur dirai de venir essayer un cours et ils verront que c'est
très bien fait pour les gars et que sans eux il n'y aura pas de pas de deux.
-Qu'on dit
tes parents quand tu as décidé de danser: Ils ont été contents, je pense. Ils
m'ont directement soutenu et le font encore.
- Qu'est-ce
que tes amis en ont pensé ? : Ils ont trouvé ça plutôt cool.
-As-tu perdu
des amis à cause de la danse ? Non, je n’ai perdu aucun ami.
-As-tu eu
des réflexions désobligeantes ? Oui, surtout au début, on me traiter de PD.
-Comment
vois-tu ton avenir dans la danse ? Je ne peux pas te répondre pour l'avenir
mais j'espère devenir professionnel et enseigner cet art.
-Quels sont
les ballets que tu aimerais danser et aimerais tu travailler avec un
chorégraphe en particulier ? J'aimerai danser Don Quichotte ou dans Le Faune.
-Penses-tu
que c'est facile, pour un garçon, d'assumer le fait d'être danseur? : Ca dépend
pour quel garçon, moi je l'ai tout de suite assumé car j'aime énormément
la danse et je n'ai vraiment pas honte d'en faire. Et qui dit danse, ne dit pas
forcément classique.
Voici une
seconde interview de Bannour J, un garçon qui aurai voulu s'inscrire à un cours
de danse classique :
-Aimes-tu
vraiment la danse, si oui pourquoi: Oui, j'aimerai en faire surtout pour
devenir souple.
-Pourquoi tu
ne peux pas en faire ? Mes parents ne veulent vraiment pas, ils disent que
c'est pour les filles et ne veulent pas que je devienne un tapette (ce qui est
mal vu dans ma religion). Je pense qu'ils auraient honte de dire qu'ils ont un
fils qui danse.
-Que pensent
tes parents du métier de danseur ?: Ils disent que c'est seulement réservé aux
filles et pensent que tous les garçons qui en font sont forcément des PD.
-A quoi
est-ce dû ? : Principalement à ma religion, qui est contre l'homosexualité.
-Tu voulais
t'inscrire à la danse, en aurai-tu parlé autour de toi, pourquoi? : J'en aurai
parlé seulement à mes amis proches. J'aurai trop peur de perdre des amis et
qu'on m'insulte.
-Penses-tu
qu'un danseur est nécessairement gay? : Non ils sont loin d'être tous gay.
-Penses-tu
qu'un jour tu pourras danser: Oui mais en cachette.
En
s'appuyant sur les axes précédemment traités, on peut dire qu’au départ la
danse masculine avait sa place et était reconnue par la société. On peut
remarquer que son image s'est ternie avec l'avènement du ballet romantique qui
a donné une importance énorme à la ballerine, le danseur n'étant là que pour la
mettre en valeur. Le romantisme a féminisé le monde de la danse. Depuis le
danseur essaie de retrouver sa place. On peut considérer qu'il y réussit sur
scène grâce aux nouvelles techniques de danse et aux chorégraphes
mais il n'est pas encore arrivé à changer son image.
Il est à
souhaiter que dans l'avenir les garçons puissent pratiquer l'art de la danse
librement sans être importunés par des idées toutes faites.
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La Poétique des Signes Saison 2025 2026
REDÉCOUVREZ NOTRE SAISON ! Ponctuée par nos actions culturelles, par nos périodes de création et par la recherche en analyse du mouvement, voici les temps forts de cette saison où nous auront le plaisir de vous retrouver à La Riche, Tours, Noirmoutier, Nogent-sur-Seine, Chartres, Châteauroux et Blois. Des informations plus détaillées viendront au fil de la saison, n'hésitez pas à nous contacter ! À bientôt,
Hugo Marchand, corps magnétique
exposition à la fondation Louis Vuitton
Les étoiles au château, association Hugo Marchand pour la Danse. cliquez sur les photos
J’ai à cœur d’envisager la danse comme une passerelle pour créer du lien et de l’émerveillement, convaincu qu’en sortant la danse des théâtres, elle peut être un outil intéressant pour se réapproprier son corps, éduquer, expérimenter le collectif et certaines fois soigner. En 2022, j’ai créé l’association Hugo Marchand pour la Danse afin d’offrir des spectacles d’exception accessibles à tous, au tarif unique de 13€ et faire de lieux emblématiques du patrimoine local, des acteurs vivants de la culture, en les transformant le temps d’un week-end en sublime écrin pour les danseurs de l’Opéra de Paris. https://hugomarchandpourladanse.org/a-propos/
Centre chorégraphique national de Tours
Photographe Gerardo Vizmanos ------ -cliquez sur les photos
Je suis un photographe né en Espagne et je travaille entre New York et l'Europe (basé à Berlin). J'ai étudié à la School of Visual Arts de New York et au programme de MA Photo du Royal College of Art de Londres. J'ai reçu en 2011 le prix International Talent Support en Italie. Mon travail a été exposé et présenté dans diverses galeries et publications.
Julien Benhamou, le talent au service des danseurs...
ARTCENA : Centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre
Pass Culture : ce qui change à compter du 1er mars 2025 Le Pass Culture, instauré sur tout le territoire en 2021 pour faciliter l’accès des jeunes à la culture et ainsi ouvrir droit à une variété d’activités et offres culturelles, vient d’être modifié par Décret publié au Journal officiel ce 28 février. Lire l’article sur le site artcena







